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PFAS dans l’eau potable : ce qui change en Europe depuis janvier 2026

il y a 2 heures
2 min de lecture

La qualité de l’eau destinée à la consommation humaine est devenue un enjeu majeur de santé publique et de protection environnementale. Parmi les substances particulièrement surveillées figurent les PFAS, une vaste famille de composés chimiques utilisés dans de nombreuses applications industrielles. Leur persistance dans l’environnement et la présence de certains d’entre eux dans les ressources en eau soulèvent des préoccupations sanitaires. Depuis le 12 janvier 2026, de nouvelles exigences européennes renforcent leur surveillance dans l’eau potable.


Que sont les PFAS ?

Les substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées, communément appelées PFAS, regroupent plusieurs milliers de composés chimiques. Certains sont utilisés depuis des décennies pour leurs propriétés de résistance à l’eau, aux graisses ou à la chaleur. Leur stabilité chimique explique également pourquoi certains PFAS persistent durablement dans l’environnement. Plusieurs substances de cette famille font l’objet d'une attention scientifique particulière en raison de leurs effets potentiels sur la santé, notamment lors d'expositions prolongées.


Une nouvelle étape réglementaire européenne

La directive européenne 2020/2184 relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine introduit des exigences spécifiques concernant les PFAS. Depuis le 12 janvier 2026, les États membres doivent appliquer les valeurs paramétriques prévues par cette directive et assurer une surveillance harmonisée. Deux paramètres sont définis :

La somme de 20 PFAS faisant l’objet d’une surveillance spécifique, avec une valeur paramétrique européenne de 0,10 microgramme par litre.

Le paramètre « Total PFAS », avec une valeur de 0,50 microgramme par litre.

Les États membres disposent de modalités réglementaires permettant d'utiliser l'un ou les deux paramètres et peuvent adopter des exigences plus strictes.

Ces dispositions renforcent la capacité des autorités à identifier les contaminations et à mettre en œuvre des mesures de protection.


Comment réduire les PFAS présents dans l’eau ?

Différentes technologies de traitement permettent de réduire la concentration de certains PFAS. Parmi elles figurent notamment le charbon actif, les résines échangeuses d’ions et l’osmose inverse. L’efficacité dépend toutefois des substances présentes, du type de système, de son dimensionnement et de son entretien. Aucune technologie ne doit être présentée comme capable d’éliminer systématiquement tous les PFAS sans démonstration analytique adaptée.


Quelle démarche chez WodaLife ?

WodaLife utilise un système de traitement comprenant notamment une membrane d’osmose inverse et plusieurs étapes de filtration. Des analyses indépendantes réalisées en juin 2026 sur des échantillons d’eau produite par WodaLife ont porté sur de nombreux paramètres chimiques, dont 20 PFAS recherchés.

Les substances concernées n’ont pas été quantifiées dans les échantillons analysés, selon les limites de quantification des méthodes utilisées. Ces résultats constituent un élément important de notre démarche de transparence sur la qualité de l’eau. Ils doivent être interprétés dans le périmètre des analyses réalisées et ne signifient pas l’absence absolue de toute substance dans toutes les conditions d’utilisation.


Vers une surveillance renforcée de la qualité de l’eau

Les nouvelles exigences européennes confirment l’importance des contrôles analytiques et de la traçabilité.

Pour les consommateurs, il devient essentiel de pouvoir accéder à des informations précises sur la composition et la qualité de l’eau qu’ils consomment. La confiance dans l’eau repose avant tout sur la mesure, la transparence et la rigueur scientifique. Chez WodaLife, nous considérons que l’innovation doit s’accompagner d’une information claire et documentée.


WodaLife, une nouvelle approche de la qualité de l’eau.

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